Les universités d’été du Medef ont été l’occasion pour le syndicat des patrons d’afficher 2 choses :
La première, c’est de marquer dans l’opinion publique sa volonté d’imposer le tempo des prochaines élections présidentielles avec comme contenu : la réduction de la dette par l’austérité renforcée et la baisse des dépenses publiques de santé, d’éducation et de solidarité sociale.
La deuxième, c’est de mettre en valeur l’extrême-droite ; objectif atteint par le Medef qui se déclare content des propos de Marine Le Pen.
Si l’on en croit Le Figaro, celle-ci aurait passé brillamment son examen ; « c’était la plus attendu » dit le journal. Elle a donné des garanties de sérieux économiques inédites : suppression des impôts de production, règle d’or budgétaire, réduction des dépenses publiques de 125 milliards d’euros, etc.
On se prend à rêver, clame l’éditorialiste. Car quand on rêve dans les beaux quartiers, c’est de coffres-forts bien garnis et de salariés tenus en laisse.
Section de Sète du PCF