Il y a de quoi : au moins 6.877 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début du mouvement des lycéens, dont 86% de mineurs.
24 enquêtes ouvertes par la Police des polices, suite à des blessures graves par l’emploi d’armes de guerre (main arrachée, blessure à la face) par les forces de l’ordre, mais pas que, l’IGPN a notamment été saisie après une vidéo virale montrant des charges avec des véhicules fonçant sur les manifestants.
Les propos du ministre de l’intérieur, enkysté dans le déni sur ces faits extrêmement graves, disqualifient chaque jour un peu plus la macronie à la dérive.
Section de Sète du PCF