Les manifestants du 17 octobre (2026) n’attendaient rien de l’allocution du Président de la République… Ils avaient raison !
Pas un mot sur les salaires, la vie chère, le démantèlement des services publics, rien non plus pour répondre aux revendications légitimes de la jeunesse.
Pas un mot non plus sur la faillite d’une politique du maintien de l’ordre qui matraque et gaze les manifestants et laisse agir les casseurs et les pillards en toute impunité.
Pire, il a même osé appeler à ne plus manifester. À 6 mois des présidentielles, il brandit la menace des couvres-feux, des sanctions pénales renforcées et même d’instaurer l’état d’urgence, que réclame à grand cri la droite et l’extrême droite.
Hier contre les manifestants pour la défense des retraites et contre les gilets jaunes, aujourd’hui contre les lycéens, les étudiants et tous ceux (800.000 le 17 octobre) qui ont manifesté contre la vie chère, une seule réponse : la matraque.
Cette macronie en faillite a plongé le Pays dans le chaos, ne respecte rien, ni le suffrage universel, ni le dialogue social ; la violence d’état est sa marque de fabrique.
Une seule voix : répondre aux revendications.
La colère sociale exige des réponses politiques
Les jours à venir et surtout le 5 novembre seront l’occasion d’élargir la mobilisation nécessaire avec un mouvement plus ample encore, pacifique, organisé.
Section de Sète du PCF