Depuis 2017 :
. 10.000 postes d’enseignants ont été supprimés dans les collèges et les lycées, dont 4.000 rien qu’à la rentrée de 2026, alors qu’il manquait au moins un professeur dans 53% des établissements publics.
. le nombre d’infirmière est de 7.800 aujourd’hui, soit moins 28% en 10 ans.
. un collège ou lycée sur trois manque d’au moins un assistant d’éducation (AED).
. des emplois du temps inadaptés. 92% des collégiens et lycéens disent être épuisés après une journée de cours. 22% n’ont qu’une demie heure pour déjeuner.
. 81% des lycéens affirment que Parcoursup est une source d’angoisse ; 1 élève sur 8 se retrouve exclu de l’enseignement supérieur à cause de Parcoursup.
. 2 tiers des personnels estiment que leurs établissements ne sont pas en bon état. 70% sont encore amiantés, 90% sont des passoires énergétiques.
Cela fait des années que cela dure, que cela s’aggrave et que l’État méprise les remontées portées par les organisations syndicales, les parents d’élèves et les jeunes, en vain.
Aujourd’hui, cela pète à la gueule du gouvernement et c’est tant mieux !
La jeunesse lycéenne, avec les enseignants et les parents sont dans l’action pour des engagements forts. Les jeunes ont chiffré l’effort à 10 milliards pour que la République rétablisse les conditions d’un enseignement digne de ce nom ; chiche !
Section de Sète du PCF