L’alliance de la honte entre l’extrême droite de Bardella et la droite LR et macroniste s’est étalée au grand jour à l’Assemblée Nationale pour imposer par la force la remise en cause du Code du travail qui établit que le 1er mai est le seul jour férié et chômé du calendrier, conquis par les luttes.
Utilisant un artifice pour éviter le débat parlementaire sur le texte déposé par le macroniste Gabriel Attal visant à faire travailler certains salariés le 1er mai, l’attelage des parlementaires de Bardella et de Macron se sont unis pour imposer le renvoi du texte à une commission mixte paritaire, afin d’imposer sans débat et sans vote ce que la Secrétaire Générale de la CGT, Sophie Binet, a dénoncé comme « un coup de poignard dans le dos des millions de travailleurs et travailleuses ».
« Se donner les moyens d’avoir un temps de débat approfondi sur une proposition de loi aussi inique que celle qui vise à supprimer le 1er mai ce sont les droits du Parlement » a dénoncé le Président du Groupe GDR, le communiste Stéphane Peu, dont le Groupe a déposé une motion de censure.
Section de Sète du PCF