Fiscalité. Le MEDEF entend faire peser le financement de la protection sociale sur la consommation des ménages plutôt que sur les cotisations.
Un cheval de Troie pour avancer notamment vers la capitalisation des retraites.
Pour le MEDEF, rien ne change ; cette rengaine libérale n’est pas nouvelle. Dès 1993, le gouvernement Balladur étudiait cette taxe en échange d’un allégement de cotisations patronales, soi-disant pour favoriser l’embauche des jeunes.
On sait depuis ce que ces « fausses recettes » ont produit.
L’emploi et le pouvoir d’achat passe pas l’augmentation des salaires, facteur majeur pour relancer la croissance et le financement de la protection sociale doit être garanti par les fruits de la productivité qui aujourd’hui sont pillés aux seuls bénéfices des actionnaires qui cotisent de moins en moins.
Section de Sète du PCF