« Dans un contexte général où la baisse du pouvoir d’achat est inédite depuis 1945, il est indécent, une fois encore, de faire des retraites une variable d’ajustement avec de nouvelles coupes budgétaires dans les retraites.
Les retraités n’ont pas volé leurs pensions. Ce ne sont pas des privilégiés.
Dans ce cadre, la capitalisation des retraites, vieux cheval de bataille des puissances d’argent, n’est autre qu’un hold-up sur les retraites et la sécurité sociale. »
Le patronat n’a jamais supporté qu’avec la sécurité sociale, 640 milliards d’euros échappent, chaque année, à la spéculation, en finançant directement et immédiatement les prestations sociales.
Pour mettre la main sur cet argent, il cherche à développer l’épargne retraite, en faisant comme si cela répondait au problème de financement.
Les exemples sont nombreux, dans les pays où existent les retraites par capitalisation, les salariés et les retraités ont vu partir leur épargne en fumée à la première crise financière.
La bataille pour garantir le financement des retraites sous le régime de la répartition reste plus actuelle que jamais.
Notre système solidaire fait que la cotisation est révolutionnaire, elle permet de se créer des droits en cotisant et de financer en même temps, immédiatement, le revenu de celles et ceux qui ne peuvent pas travailler, en empêchant la spéculation.
Section de Sète du PCF