Organisé sur trois pays, ce Mondial est bien parti pour décrocher la médaille d’or de la pollution. Mais pas seulement… Petit tour d’horizon de ce championnat de la démesure.
IV. Le plus étouffant
Le Mondial 2026 plus chaud que le Mondial 2022 ?
Certes, les États-Unis ne sont pas le Qatar. Mais plusieurs éléments font que cette édition pourrait battre des records sur ce terrain-là aussi.
Il y a quatre ans, la compétition a été jouée en novembre-décembre, dans des stades climatisés. Cette fois, elle se déroulera aux dates traditionnelles de juin-juillet, en plein été nord-américain.
La température de l’air sera élevée. Mais pas seulement.
Pour évaluer le risque de stress thermique sur le corps humain, les chercheurs tiennent compte aussi du taux d’humidité (qui complique l’évacuation de la chaleur), du rayonnement solaire et du vent.
Lorsque cet indicateur – appelé le Wet-Bulb Globe Temperature 5WBGT) – atteint les 26°C WBGT, des mesures de protection doivent être activées.
À 28°C WBGT, un report du matche doit être envisagé.
Or, selon les prévisionnistes, un quart des 104 matchs seront au-dessus du seuil de 26°C WBGT et, potentiellement, 5 matchs au-dessus de 28°C WBGT.
Parmi les villes les plus à risque, on retrouve Miami, Houston, Dallas ou encore Monterrey…
Extrait de L’Humanité Magazine du 11 juin 2026