Organisé sur trois pays, ce Mondial est bien parti pour décrocher la médaille d’or de la pollution. Mais pas seulement…
Petit tour d’horizon de ce championnat de la démesure
I. Le plus mercantile
La Fifa a considérablement agrandi le format du tournoi.
Pour la première fois, 48 équipes (contre 32 auparavant) vont s’affronter pour un total de 104 matchs, répartis entre le Mexique, les États-Unis et le Canada.
Ce n’est évidemment pas pour l’amour du beau jeu et de la fraternité sportive que le patron Gianni Infantino, grand copain de Donald Trump, a poussé à cette démesure. Mais pour augmenter les revenus commerciaux, les droits TV et le sponsoring.
Plus de matchs et de pays impliqués permettent d’élargir la billetterie, l’audience, de vendre plus d’espaces publicitaires – et plus cher- et, surtout, de faire grimper le tarifs des contrats de diffusion de beIN, Fox, BBC et consorts.
Au final, ce Mondial 2026, grimé en produit commercial, devrait être le plus lucratif de tous les temps pour la Fifa, avec quasiment 9 milliards de dollars de revenus attendus.
Extrait de L’Humanité Magazine du 11 juin 2026